Lutte contre la corruption et le trafic d’influence

Brooke et Kim, UCB (photo)

Brooke et Kim, UCB

Le Code de déontologie d’UCB, qui est inclus dans la formation obligatoire pour tous les employés d’UCB, comprend les normes en matière de lutte contre la corruption et le trafic d’influence. En outre, UCB inclut ces normes dans sa politique en matière de Conformité de l’entreprise et dans ses procédures relatives à l’engagement de parties prenantes dans le secteur des soins médicaux.

Les risques liés à la corruption et le trafic d’influence dans le secteur des soins médicaux existent principalement dans la délivrance de services médicaux, dans la chaîne de valeur d’approvisionnement, sous la forme de relations commerciales non appropriées, d’abus de pouvoir, de remboursement indus, et de fraude et détournement de médicaments. Ces risques de corruption ou de trafic d’influence peuvent être le fait d’employés UCB, ou de tiers agissant au nom d’UCB.

Il existe divers processus mis en place pour renforcer l’application des politiques de lutte contre la corruption et le trafic d’influence :

  • des formations spécifiques en la matière pour les employés interagissant ou responsables d’engager des parties prenantes externes ;
  • des contrôles systématiques des transactions financières associées aux parties prenantes du secteur médical, notamment l’examen et l’approbation des activités et transferts de valeur associés, par la direction d’UCB ou des fonctions indépendantes, telles que le Service de l’éthique et de la conformité ;
  • une surveillance continue sur l’adhésion à ces contrôles et leur efficacité, y compris la surveillance des transferts de valeur et l’audit de ceux-ci par le Service financier, le Service de l’éthique et de la conformité et le Service d’audit interne mondial ;
  • une vérification préalable de l’intégrité est déployée dans l’ensemble d’UCB, pour identifier les antécédents en matière de violation des normes de lutte contre la corruption et le trafic d’influence chez nos partenaires potentiels interagissant avec des parties prenantes du secteur médical au nom d’UCB ;
  • la surveillance efficace des transferts de valeur au moyen d’un examen systématique des transactions financières sous la forme d’honoraires pour des services, de subventions, de dons ou de parrainage à ces parties prenantes, ainsi que la surveillance des transactions non financières, p. ex., l’organisation de voyages d’affaire et d’évènements scientifiques ou médicaux ; et
  • toute tierce partie, agissant au nom d’UCB, et responsable d’engager ces parties prenantes a moralement et contractuellement le devoir de respecter les normes les plus élevées, y compris les normes en matière de lutte contre la corruption, et de telles tierces parties doivent mettre en place des normes et mesures de contrôle internes ou accepter d’adhérer à celles définies par UCB.

À ce jour, aucun acte de corruption ou de trafic d’influence de la part d’UCB ou de tierces parties agissant au nom d’UCB n’a été identifié. Les allégations de fautes graves signalées ont systématiquement fait l’objet d’enquête et d’actions disciplinaires. Les KPI’s devant nous permettre de mesurer notre efficacité sont repris dans la partie consacrée aux indicateurs de durabilité G4 de la GRI dans la catégorie « Social ».