Droits de l’homme

UCB prend très au sérieux la protection des Droits de l’homme et soutient les initiatives gouvernementales visant à défendre et à promouvoir le respect des Droits de l’homme partout dans le monde. UCB a intégré les dix principes du Pacte mondial des Nations Unies (United Nations Global Compact, UNGC) sur les Droits de l’homme, le travail et l’environnement à son Code de déontologie. En outre, UCB adhère à la Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail de l’Organisation internationale du travail. Le Code de déontologie comprend ces diverses directives (consulter le Code de déontologie sur le site Web externe d’UCB sous la sous-section Gouvernance).

Un processus de vérification préalable à l’échelle de l’entreprise est déployé pour déterminer l’engagement initial et continu des nouveaux partenaires, fournisseurs, etc. Plus spécifiquement, lorsqu’un nouveau partenaire, fournisseur, etc. est identifié, UCB effectue une évaluation complète des risques spécifiques associés à un certain nombre de normes fondamentales, y compris en matière de Droits de l’homme.

Le processus de vérification préalable peut p. ex. affecter la décision d’engager des partenaires, fournisseurs, etc., il peut entraîner une surveillance spécifique des activités et processus d’un tiers, entraîner des activités de formation spécifiques sur les normes du secteur et les normes UCB reflétées dans notre Code de déontologie.  

La surveillance des partenaires, fournisseurs, etc. comprend la sélection de médias critiques faisant état des problèmes en matière de Droits de l’homme. Ces problèmes sont évalués de manière approfondie afin de garantir que les bonnes décisions sont prises, comme ne pas conclure d’accord ou mettre fin prématurément à un accord, si des preuves substantielles sont trouvées.

Chez UCB, des procédures et politiques suffisantes sont mises en place pour atténuer les risques, notamment en matière de lutte contre la corruption et le trafic d’influence, de lutte contre le travail des enfants, et par conséquent, aucun risque direct de violation des Droits de l’homme n’est identifié. Toutefois, les risques en matière de violation des Droits de l’homme peuvent être associés à la collaboration avec des fournisseurs ou partenaires, co-entrepreneurs, parmi d’autres, et ce, surtout dans les pays à haut risque.

À ce jour, aucun évènement de violation des Droits de l’homme n’a été identifié chez UCB.  Les KPI devant nous permettre de mesurer l’efficacité de notre nouvelle stratégie sont répertoriés dans la partie consacrée aux indicateurs de durabilité G4 de la GRI dans la catégorie « Droits de l’homme ».

Esclavage et traite des personnes

Conformément au Modern Slavery Act de 2015 promulgué au Royaume-Uni, UCB mène un examen de ses opérations mondiales afin d’identifier les domaines à risque dans les chaînes logistiques. UCB surveille ses chaînes d’approvisionnement et ses fournisseurs pour s’assurer, dans la mesure du possible, que l’esclavage et la traite des personnes n’ont pas cours dans ces chaînes logistiques ; la société a mis en place des systèmes pour encourager le signalement de toute préoccupation et la protection des informateurs.

UCB a le plus grand respect pour les Droits de l’homme et une tolérance zéro concernant l’esclavage moderne et a déployé un nouveau processus de vérification préalable des fournisseurs tiers en 2017, au sein duquel les risques d’esclavage et de traite des personnes sont évalués à chaque opportunité de nouvelle collaboration. Jusqu’à maintenant, aucun incident n’a été signalé ou identifié.

L’engagement d’UCB envers la conformité éthique et la conduite des affaires de manière intègre se reflète également dans notre Code de déontologie mondial.

Le service mondial d’audit interne d’UCB réalise périodiquement un audit des opérations d’UCB pour identifier les risques potentiels liés aux domaines décrits ci-dessus, et ce en suivant un calendrier de rotation préétabli.

Par ailleurs, UCB respecte ses obligations de divulgation publique de ses transactions financières avec les institutions de soins, les professionnels de soin et organisations de patients. En Europe, aux États-Unis, au Japon, en Nouvelle-Zélande et en Australie, des obligations spécifiques existent, et UCB est déterminée à se conformer aux réglementations et codes sur la transparence, le cas échéant.